Pôle documentation

Le blog de l'emploi en documentation

16-11-06

Emploi : Discrimination géographique ?

"Nous ne vous embauchons pas car vous habitez trop loin de notre lieu de travail...
par Peggy Maillefaud (Voir son blog)

J’ai postulé il y a quelques temps pour un emploi à 93 km de chez moi (Il me faut un peu moins d’1h pour m’y rendre par l’autoroute). Mais le poste m’intéressait vraiment et j’étais prête à faire l’effort. Il s’agissait d’un CDD de 3 mois avec une embauche possible à la clef.

Suite à ma candidature, j’ai eu la chance de décrocher un entretien (ceux qui sont en recherche active d’emploi savent à quel point cela peut être difficile). Ce dernier s’est très bien déroulé. J’ai eu un bon contact avec le recruteur et mon profil correspondait bien au poste. Je me suis peut être un peu emballée sur le coup, mais je partais assez confiante.

10 jours après, n’ayant aucune nouvelle, j’ai rappelé le recruteur. Ce dernier m’a gentiment répondu que je n’avais pas été retenue pour la suite du recrutement. J’ai alors demandé quelques explications.

Apparemment, mon profil lui convenait ainsi que ma personnalité, ce qui confirmait ce que j’avais ressenti en entretien. Le recruteur a alors avancé que je n’étais pas au fait des derniers techniques en matière de veille (le poste présentait un aspect veille) et notamment de fils rss puisque cela faisait un an que j’étais sortie de l’école et que je n’avais pas fait de veille depuis. Il est pourtant évident pour moi que je me suis tenue au courant et que je maîtrise totalement les fils rss puisque je les utilise quotidiennement. Mais passons, ce n’est pas là mon propos.

Elle m’a alors avancé son argument majeur et sans appel : j’habite trop loin.

Alors là, je suis restée muette. En effet, le poste ne présente pas de contre-indication majeure au fait que je fasse deux heures de route par jour. Pas d’astreinte, pas de notion réelle d’urgence nécessitant que j’habite à 5 min de mon lieu de travail.

Selon moi, la distance séparant mon lieu de travail de mon lieu d’habitation ne regarde en rien mon employeur (ou futur employeur) dans la mesure où je ne lui demande pas de me payer mes frais de déplacement.

Dans la conjoncture actuelle, où l’on prône la mobilité, où de plus en plus de gens vivent à la campagne et travaillent en ville, je trouve complètement incongru que la distance séparant l’habitation du lieu de travail soit un critère de sélection. Mon mari fait le trajet tous les jours (93km, presque 1h de voiture) et cela ne l’empêche pas de faire correctement son travail. Aujourd’hui, combien de personnes peuvent se targuer de faire moins de 30 minutes de trajet pour se rendre au travail ?

Je ressens cela comme un injustice. Je n’ai pas été recalée sur mes compétences ou sur ma personnalité, mais bien sur le fait que je suis prête à travailler loin de chez moi. Ce qui pour moi, est une preuve flagrante de motivation.

Posté par 2rds à 08:00 - 4 Témoignages - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14-07-06

Questionnaire sur l'insertion professionnelle des documentalistes

Cette enquête (enquête pour améliorer ses lettres de motivation) a été réalisée par Nathalie Beltran

http://documentaliste.blogemploi.com/

Vous pouvez également apporter votre témoignage en répondant sur son blog.

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Les questions posées :

1- Pourriez-vous m'indiquer quelles compétences/ savoir-faire /qualités vous estimez nécessaires à l'exercice de notre métier?

2- Pour « se vendre » auprès de recruteurs (ceux qui ne connaissent pas le métier de documentaliste), comment pourriez-vous parler en termes concret de l'intérêt que peut avoir un chef d'entreprise à recruter une documentaliste. C'est-à-dire « Dans une entreprise la documentaliste vous permettra ... ? »

3- D’après vous, quels types d’entreprises sont susceptibles de nous recruter? grosse/petite structure, secteur d'activité, public/privé/associatif?

Les réponses :

Témoignage 1

Bonjour, 

Je suppose que vous avez pris connaissances des résultats des enquêtes ADBS 2004 et 2005 sur l'emploi des documentalistes qui rejoignent vos questions et les complètent.

J'essaierai de répondre brièvement à vos questions; ces questions soulèvent énormément de choses et j'aurai peur que vous vous endormiez en me lisant!

Une double, triple compétence puisqu'il faut savoir gérer les outils, connaître les sources et les protocoles d'interrogation et maîtriser le secteur dans lequel on effectue la recherche d'informations.

Etre au minimum bilingue puisque les moteurs de recherche les plus 'intéressants' sont en anglais.

Enfin savoir s'adapter à son temps, il y a 10 ans on découpait encore les articles  manuellement et la photocopieuse s'usait vite; on arrive maintenant à un 'paperless office'.

Les principales qualités je pense, être organisée, savoir gérer son stress (cela dépend où l'on travaille bien sûr, par mon expérience nos revues de presse avaient un délai, ce n'est pas toujours le cas), être ouvert d'esprit, curieux et avoir le sens de l'humour, une bonne mémoire and a keen eye for detail.

Une petite pensée pour mon premier patron dans un service de surveillance de la presse qui m'a dit : 'Just get the job done, soon enough you will know everything about such or such subject whithout having been introduced to it.' (J'ai en effet appris énormément sur les placements financiers auxquels je ne connaissais rien)

La France est en retard au niveau de la reconnaissance de l'utilité (importance) du poste de documentaliste d'entreprise. Mon expérience me fait dire qu'en Angleterre à Londres plus précisément les décideurs de structure réalisent très bien les enjeux de la gestion de l'information et du traitement de la documentation. C'est un peu comme les chips au vinaigre, elles sont arrivées en France 10 ans après!

Tous types de structure peut avoir besoin (ne serait ce que ponctuel) d'un/ une professionnelle de l'info doc. Utiliser le portage salarial et se proposer pour des missions courtes auprès d'entreprises peut marcher. Chambres de Commerce, bureau d'études, cabinets d'architectes, office du tourisme, mairie, labo pharmaceutique, école de commerce je m'arrête là, il y a le choix.

Documentaliste, spécialisée Presse

***

Témoignage 2

(la réponse à la question 2 vient d'une synthèse d'un forum adbs-info.) 

Bonjour, 

I ] En ce qui concerne les compétences /savoir-faire nécessaires au métier de documentaliste, je pense que les codes ROME de l'ANPE sont plutôt bien faits. 

Les compétences que je pouvais mettre en avant dans mes différents CV sont les suivantes : 

- Identifier les besoins des clients 

- Rechercher, vérifier et analyser l'information 

- Diffuser les renseignements obtenus avec différents médias 

- Acquérir, traiter et stocker les documents sur tous supports 

- Concevoir et réaliser des produits ou services 

- Proposer les moyens de communication et choisir les supports de réalisation 

- Mettre en oeuvre les actions de communication les plus efficaces 

- Assurer les contacts avec les interlocuteurs de l'entreprise et les partenaires 

- Concevoir les contenus des messages, avec un langage et un style adaptés 

- Négocier avec prestataires et fournisseurs 

- Veiller l’environnement technologique 

- Maîtriser les technologies d’information et de communication 

Pour ce qui est des qualités que j'estime nécessaires en voici quelques-unes : 

   * Ecoute 

   * Sens relationnel 

   * Anticipation 

   * Esprit de synthèse 

   * Organisation 

   * Réactivité 

   * Curiosité 

   * Rigueur 

II ] Pour se vendre auprès des entreprises, voici un argumentaire trouvé sur la liste adbs-info : 

1°) - Les documentalistes permettent aux entreprises de choisir pertinemment les moyens techniques adéquats et l'acquisition des compétences indispensables à la maîtrise et à la judicieuse utilisation des NTIC. Notre connaissance des besoins en information fait de nous un participant (voire un chef de projet utilisateur) pour tous les projets NTIC de notre structure. Tout ce qui permet de partager (réseaux, serveurs,...), diffuser (technologies IP, workflow,...) et stocker (ged, records management, KM...) de l'information nous intéresse. D'où de très intéressantes possibilités de médiations entre les services informatiques et les demandes des 

utilisateurs - du moment que l'on reste dans un langage fonctionnel. Nous pouvons en même temps devenir un des moteurs de l'intranet et du site internet. 

2°) Un autre argument : la gestion indispensable des sources d'information. Le documentaliste a un rôle stratégique dans cette gestion du portefeuille de sources. Puisque l'entreprise utilise Internet et les bases de données, le responsable d'information évalue le portefeuille et les annuaires de signets, et les réaménage en permanence. Les sources évoluent, les prix et les contenus aussi. Il suit l'offre, l'adapte (en évaluant les doublons, les lacunes, les nouveautés, etc.) et la teste (ce 

dernier stade est réalisé avec quelques utilisateurs expérimentés). Il négocie aussi avec les prestataires. On peut y ajouter une action sur le partage des sources (ce qui n'est pas toujours une mince affaire) : gestion des mots de passe, des autorisations, etc. Le documentaliste classe et caractérise l'information dans un but de " retrieving" plus rapide. Ses compétences et sa position "transversale" dans l'entreprise, lui permettent de recouper les différentes sources d'information, afin de les mettre en perspective et de valider les informations qui en étaient extraites. Même si chacun dans l'entreprise pouvait, à un moment, identifier les sources 

principales de son domaine de travail, cela ne suffirait pas car les différents médias évoluent en permanence. L'information de type économique est rapidement périmée. Le documentaliste a lui le temps, grâce à une spécialisation, de mettre à jour ces sources. 

3°) Spécialisation du documentaliste : bien que les entreprises disposent de ressources documentaires (internet, bases de données) qu'elles exploitent directement, elles ne les exploitent pas avec le même dextérité qu'une personne rompue aux techniques de recherche. Le documentaliste par expérience connaît toutes les sources d'informations ; et quand il ne les connaît pas, il les trouve très rapidement (le consultant y passerait certainement beaucoup plus de temps, temps qu'il n'a généralement pas). Ainsi, le travail du documentaliste, permet de désengorger les cadres sur-informés et éviter une perte de leur productivité due à leur temps de recherche. 

4°) De plus, la qualité d'écoute et les compétences du documentaliste pour analyser les besoins en informations, lui permettent de filtrer et ne laisser passer que les infos nécessaires suivant les besoins de chacun, d'apporter l'information au moment où elle est nécéssaire/ utile, de détecter les besoins implicites, besoins d'information qui ne sont pas directement exprimés par les utilisateurs. Les utilisateurs cherchent, mais ils peuvent trouver mieux. Discussions, trainings 

individuels, rédaction de procédures, de modes d'emploi simplifiés et de guides ... Voilà autant d'actions parallèles que l'on peut mener et qui font vite progresser. On peut aussi faire organiser des formations avec l'aide des prestataires d'information. Toutes ces actions ont 2 résultats : améliorer la productivité et intégrer plus rapidement les nouveaux venus. " 

5°) Le documentaliste est le garant d'un système efficace de partage et d'extraction, car sa position transversale lui permettait d'élaborer un mode unique et centralisé de classement et de conservation de documents dans l'entreprise. Ceci permet d'apporter une réponse au problème de retrouver un document quand le 

salarié, censé le détenir est absent. Enfin, au sujet de la déperdition d'informations causée par la position d'intermédiaire entre la source d'information et l'utilisateur, celle-ci ne se justifiera que si la communication entre le demandeur et la documentaliste est insuffisante. En effet le travail de recherche repose en grande partie sur l'interaction documentaliste-demandeur, chacun devant pouvoir rebondir sur les remarques de l'autre. Valeurs-ajoutées plus viables, susceptibles d*être fournies par un documentaliste: le terrain de la recherche d'informations n'est pas le seul, et pas forcément le meilleur. Mieux vaut ne pas se mettre en 

compétition avec nos utilisateurs. Notre valeur-ajoutée est dans ce qu'ils ne savent pas faire. Leur faire gagner du temps et de l'efficacité est un 

plus. Il y aurait déperdition d'informations si je faisais les recherches dans un domaine où ils sont bien plus experts que moi. Mais l'apport d'une documentaliste peut être autre et constructif. Valeurs-ajoutées : gestion du portefeuille des sources, méthodologie et progression du système. 

III ] Les types d'entreprises susceptibles de recruter sont les grosses structures, les associations, les CCI. 

Les secteurs d'activité les plus concernés : industrie, services, administration, culture, technologies innovantes. 

Voici les structures, sites et méthodes que je recommande : 

   * Cabinets de conseil offrant des prestations de veille 

   * Chambres de Commerce et d’Industrie locales et régionales 

   * Agences Régionales d’Information Stratégique et Technologique 

   * Cabinets de recrutement 

   * Agences d’intérim 

   * Cabinets de ressources humaines 

   * Associations locales de cadres en recherche d’emploi 

   * Salons de recrutement 

   * Salons spécialisés 

   * Keljob 

   * Optioncarriere 

   * ANPE 

   * APEC 

   * abondance.com 

   * cepid.com 

   * adbs.com 

  * Liste de diffusion IE-Network 

   * SCIP France 

   * Réaliser un site web, le référencer et mettre à jour 

Documentaliste, chargée de veille

***

Témoignage 3

Le métier de documentaliste, est un métier de communication essentiellement. Dans ma structure, j'ai en charge la diffusion de l'information, précédée par la recherche de l'information utile en interne et vers nos clients, le traitement de ces données.

La curiosité est un atout. Le bon sens et la capacité à accepter les conseils des autres, des "non spécialistes"!! sur le travail que nous fournissons. Ils sont nos meilleurs alliés. 

Il faut être en permanence à la recherche de l'amélioration du service. Evaluer le travail fait au quotidien, prévenir les dysfonctionnements. Le poste de documentaliste n'est pas valorisé, 

mais il devient ce que chacun y met. Certes, il répond à des besoins, à un profil défini par un recruteur, mais je peux vous assurer que dans une entreprise, ce poste peut être en constante 

évolution. Il n'y a pas de modèle pour l'entreprise. 

Cela fait plus de 15 ans que j'exerce ce métier, dans 3 structures privées différentes. Il faut à mon sens, une bonne capacité d'adaptation; dans le privé, rien n'est jamais acquis, le marché est instable, donc l'emploi est fragile. Je pense que les recruteurs, contrairement à ce que vous dites, connaissent bien ce qu'ils attendent d'un documentaliste, même si les techniques leur 

échappent. Ils ont une idée précise des résultats, de ce qu'ils veulent, et cherchent justement un spécialiste pour le mettre en oeuvre. C'est à vous de montrer que vous ne pourrez pas faire seule mais avec eux. 

Pour finir, toutes les entreprises sont susceptibles d'embaucher, et pas seulement des grosses. Pour ma part, j'ai été recrutée par des entreprises et associations de Toulouse sans grande difficulté chaque fois. Le marché est cependant saturé ici, et lors de mon recrutement dans la structure où je suis actuellement, j'ai construit un projet de mise en place d'un centre de doc, phase par phase, comme un cahier des charges, et je leur ai présenté. Je pense que c'est plus pertinent que le simple CV. 

Adeline Baudoux

Documentaliste et responsable qualité. 

e-mail

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Témoignage n°4

• Pourriez-vous m'indiquer quelles compétences/ savoir-faire /qualités vous

estimez nécessaires à l'exercice de notre métier?

Cela dépend des postes, généralistes ou spécialisés dans un domaine précis.

Pour les postes généralistes la maîtrise d'un ou plusieurs logiciels de GED

suffit, avec le maniement du pack Office. Internet aussi peut servir

(recherches d'informations). Les qualités requises sont le sens du service,

un bon relationnel, des talents en communication, un bon rédactionnel, de la

réactivité, de la rigueur et de l'organisation. Il vaut mieux aussi être

assez polyvalent (capable de tout faire).

Pour des postes spécialisés (domaine juridique, technique, sciences, veille

dans un domaine), il faut en plus posséder un diplôme dans ce domaine et/ou

avoir exercé plusieurs années (minimum 2/3) dans une entreprise du même

secteur... Et on peut axer ses compétences sur une ou deux activités :

administrer et faire évoluer un système d'informations, faire de la veille

technologique et des revues de presse, concevoir des supports d'information

(plaquettes, contenu multimédia, intranet ou site web). Certains postes

s'adressent à des webmestres (gérer et faire évoluer un site web en

principale compétence).

• Pour « se vendre » auprès de recruteurs (ceux qui ne connaissent pas le

métier de documentaliste), comment pourriez-vous parler en termes concret de

l'intérêt que peut avoir un chef d'entreprise à recruter une documentaliste.

C'est-à-dire « Dans une entreprise la documentaliste vous permettra ... ? »

Il faut parler du gain d'efficacité et de réactivité suscité par un

professionnel de l'information dans l'entreprise : l'information circule

mieux, les services fonctionnent à leur plein potentiel, cela permet une

meilleure stratégie (achats, nouveaux marchés, partenaires,...), et à plus

long terme. Les gens ne perdent plus de temps et d'énergie à rechercher des

informations puisqu'un professionnel s'en charge. Les informations sont

centralisées dans un seul service, sur un ou plusieurs ordinateurs, les

dossiers, ouvrages et revues éventuels sont gardés dans une seule pièce et

non pas éparpillés dans l'entreprise : plus grande facilité d'accès, les

infos ne sont plus perdues ou introuvables, le documentaliste empêche

n'importe qui de prendre des informations sans s'être assuré que la demande

est légitime, et récupère les infos (livres, dossiers, revues) prêtés au

delà d'un certain délai (gestion des prêts). Il collecte aussi les

informations qui autrement "dormiraient" dans certains services sans

circuler,  et manqueraient à d'autres pour prendre les bonnes décisions ou

simplement travailler. D'où rationalisation de fonctionnement et

d'utilisation des informations de l'entreprise.

• D’après vous, quels types d’entreprises sont susceptibles de nous

recruter? grosse/petite structure, secteur d'activité,

public/privé/associatif?

A mon avis, les moyennes et grosses structures sont plus susceptibles d'être

intéressées ET de pouvoir recruter un professionnel de l'information et de

la documentation. Les plus petites structures ne pourront pas se le payer ou

recruteront un gestionnaire administratif qui effectuera ces taches avec

d'autres activités administratives.. Les associations recrutent des

professionnels de l'information si elles sont d'une taille suffisante. Le

public comme le privé recrutent, cependant le recrutement par un

établissement public suppose de passer les concours administratifs (délais

très longs, plus année de probation). Hormis les remplacements (CDD

ponctuels) ou le transfert de poste, on ne rentre pas autrement dans le

public. Surtout en ce qui concerne les médiathèques et bibliothèques

municipales. D'autres  organismes administratifs disposent de services de

communication et de ressources documentaires, et recrutent, cela passe aussi

très souvent par des concours, mais pas toujours. Ils peuvent proposer des

CDD ponctuels, ou des contrats aidés. Certaines fois on peut intégrer pour

de bon la structure en passant un concours interne ou externe.

Catherine Montagne, documentaliste scientifique, 10 ans

d’expérience

e-mail

***

Témoignage n°5

1 - Ecoute, disponibilité/Esprit de synthèse/Adaptabilité, c'est à  dire la

possibilité de se remettre rapidement en question sur nos pratiques et de

chercher tout le temps à améliorer ses compétences.

2 - Je crois qu'il faut insister sur l'aide à la décision. Tout notre

travail porte là -dessus : avoir une information pertinente pour décider,

une information fiable, de qualité. Puis le gain de temps dans la recherche,

la confier à  un professionnel permet de libérer du temps pour la

production.

3 -Pour le recrutement, actuellement ce sont les grosses entreprises. Les

pme n'ont pas les moyens, quand à  l'associatif, c'est licenciements à  tout

va. En entreprise, les postes de doc et de com sont les premiers à  sauter

en cas de restructuration. Même les collectivités territoriales revoient

leur budget à la baisse.

Anonyme

***

Témoignage n°6

Question 1
ANTICIPATION : toujours penser avant ce que les autres pourront nous

demander plus tard. Très utile dans le cadre de la veille,

ADAPTATION : il faut se faire aux multiples changements qu'ils soient

techniques ou organisationnels,

CURIOSITE : il faut s'intéresser à tout ce qui nous entoure,

ECOUTE : il faut savoir écouter les autres, et surtout comprendre ce qu'ils

attendent de nous,

GESTION DU STRESS : on travaille très souvent dans l'urgence et il faut

arriver à dominer le stress, l'angoisse de la pendule qui tourne,

MEMOIRE : la mémoire est essentielle et il faut sans cesse la trava

Posté par 2rds à 03:10 - 4 Témoignages - Commentaires [0] - Rétroliens [1] - Permalien [#]



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